Le café du marché : un petit coin de convivialité sans mur, mais avec un bonnet !

Chaque mercredi et samedi matin, alors que le marché bat son plein, un lieu bien particulier attire les habitués et les passants en quête d’une pause chaleureuse : le café du marché.

Ce petit espace ouvert aux quatre vents est bien plus qu’un comptoir où l’on vient siroter un café. Véritable lieu de vie et d’échanges, il permet des discussions passionnées où l’on refait le monde deux fois par semaine.

Un lieu convivial sans mur, mais avec des habitués !

L’espace est restreint, un comptoir, quelques tables, où il faut parfois jouer des coudes pour espérer une place assise. Mais, cette ouverture totale sur la halle participe au charme du lieu : ici on respire l’air du marché, on profite du passage des chalands et surtout on salue les têtes connues.

Michaël, le patron au sourire et au bonnet légendaires

Derrière le comptoir, Mickaël incarne l’âme du Café du Marché. Toujours chaleureux et discret, attentif aux besoins de chacun, il veille à offrir une ambiance conviviale et accueillante.

Quel que soit le temps son célèbre bonnet reste vissé sur sa tête, un accessoire aussi emblématique que le café lui-même.

Des boissons de qualité, une touche de raffinement.

Au Café du Marché, on ne plaisante pas avec la qualité des boissons. Le café y est excellent, mais impossible de passer à côté du thé Damann Earl Grey, délicatement relevé d’un nuage de lait. Ce petit luxe, au cœur de l’effervescence du marché, ravit les amateurs de saveurs raffinées.

Un repaire unique où le temps suspend son vol

Le café du marché, c’est donc un peu le salon de la ville. Chaque visite devient une occasion d’échanger, de savourer un bon breuvage et de profiter de la vie. Si parfois l’idée traverse les esprits de rajouter quelques tabourets ou un crochet pour le bonnet de Michaël, personne ne souhaite au fond modifier cette atmosphère unique.

Alors, laissez-vous tenter et peut-être à mercredi ou à samedi prochain !

L’INFIRMIER DE PRATIQUES AVANCEES – Partie 1

Qu’est-ce qu’un infirmier de pratiques avancées IPA :

Les infirmiers de pratiques avancées sont des infirmiers diplômés d’État qui, après une formation supplémentaire de niveau Master (Bac+5), acquièrent des compétences cliniques avancées leur permettant de prendre en charge des patients de manière autonome ou en collaboration avec des médecins. Ils interviennent dans cinq domaines spécifiques :

  • Les pathologies chroniques stabilisées et les polypathologies courantes en soins primaires,
  •  L’oncologie et l’hémato-oncologie
  • La maladie rénale chronique, la dialyse, la transplantation rénale
  • La psychiatrie et la santé mentale,
  • Les urgences

Quelle formation

En 2018, les premières promotions d’IPA sont entrées en formation. Les IPA suivent une formation de deux ans après l’obtention de leur diplôme initial d’infirmier et doivent avoir au minimum 3 ans d’exercice après leur diplôme d’Etat d’infirmier. La formation est organisée autour d’une première année de tronc commun permettant de poser les bases de l’exercice en pratique avancée et d’une deuxième année centrée sur les enseignements en lien avec la mention choisie. En France, 33 universités sont accréditées pour proposer cette formation. En région Parisienne, elles sont au minimum 4 : Sorbonne Université, Paris Est Créteil, UFR Médecine Paris Cité, Versailles Saint Quentin. Les effectifs des IPA en formation ne cessent d’augmenter.

Le coût de la formation est de 4200€ la première année et de 5100 € la deuxième année.  

Cadre législatif et réglementaire en France

Le cadre législatif et réglementaire a rapidement évolué :

Loi de modernisation du système de santé de 2016 : C’est à travers cette loi que le statut d’IPA a été officiellement créé en France. Cette loi visait à redéfinir les compétences des professionnels de santé et à renforcer les soins de proximité.

Décret de 2018 : Ce décret a encadré le rôle des IPA en France, définissant les domaines de pratique, les conditions d’exercice et la formation nécessaire.

A l’origine, les IPA pouvaient, dans certains cas, prescrire des examens médicaux, renouveler des ordonnances, adapter des traitements et effectuer des soins complexes pour des patients souffrant de maladies chroniques.

La profession a évolué rapidement, depuis 2018 les décrets, les arrêtés se sont multipliés élargissant sans cesse les prérogatives de ces professionnels.

Retenons celui du 20 janvier 2025 (n° 2025-55) qui stipule que désormais, les IPA peuvent recevoir directement des patients et prescrire sans intervention préalable d’un médecin.  Ils sont habilités à prendre en charge des patients et à les orienter si nécessaire vers un médecin. Il vise à renforcer l’accès aux soins, en particulier pour les centaines de milliers de patients atteints de pathologies chroniques qui ne disposent pas de médecin traitant

Le texte très attendu par la profession est pris en application de la loi RIST. Il modifie plusieurs articles du code de la santé publique. Il est entré en vigueur le lendemain de sa publication.

La liste des soins, médicaments et examens prescrits par les IPA sera fixée prochainement par un décret.

A Suivre

Jungle City en état d’urgence : attaque extraterrestre au perniflard

Bienvenue dans le chaos cosmique de Jungle City, où l’invasion extraterrestre a tourné au carnage horticole ! Une bande d’extraterrestres grands adeptes du perniflard, une substance dont on ignore encore les effets secondaires, mais dont on suspecte qu’elle détruit tout sens de l’esthétique, a déferlé sur la ville avec une technique de tonte venue d’ailleurs.

Imaginez un coiffeur en pleine crise existentielle qui décide que la seule coupe valable est la boule à Z… Jungle city est maintenant en mode scalp intégral et ça ne lui sied guère !

Pendant ce temps, Tarzan qui a bien essayé de raisonner ces aliens fans de débroussailleuses intergalactiques, ne reconnait plus son royaume et a dû s’exiler avec sa bande de singes malicieux dans la forêt voisine. On dit qu’il prépare une riposte entre deux parties de cache- cache avec des soucoupes volantes.

D’ailleurs, si en allant travailler, vous apercevez un engin flottant au-dessus d’un rond-point, inutile de vérifier votre café ou de consulter votre ophtalmologue : non vous n’avez pas la berlue, Jungle City est désormais sous haute surveillance interstellaire ! Quoiqu’il en soi, préparez-vous, la guerre des feuillages ne fait que commencer, ces aliens là ne plaisantent pas avec la tonte.

Verrières le Buisson, ville paisible pour les renards, mais pas pour les habitants

Verrières le Buisson, une charmante ville où il fait bon vivre, du moins si l’on n’a pas la mauvaise idée de posséder une voiture, une maison, un scooter ! Car ici, les cambrioleurs ont des horaires plus réguliers que ceux de la mairie, les voleurs de deux roues sont plus efficaces que les services de livraison et les dégradations de véhicule sont monnaie courante. 

Mais rassurez-vous, tout va bien ! Enfin selon la mairie, car chez nous il n’y a pas d’insécurité, seulement « des sentiments d’insécurité ». Une voiture fracturée ? un simple malentendu avec la serrure ! Une maison visitée en pleine nuit ? un échange amical improvisé ! un scooter envolé ? certainement une fugue !

Heureusement la police municipale veille … à verbaliser les véhicules dont le disque bleu est dépassé de quelques minutes. Une vraie guerre est menée contre ces dangereux conducteurs qui ont l’indécence de rester trop longtemps garés. En revanche les cambrioleurs ne prennent pas de PV, ils ne sont pas stressés. D’ailleurs, ils ont bénéficié d’un petit coup de pouce, avec la réduction de l’éclairage public.  La municipalité avait décrété en s’appuyant sur des études, que cela n’avait aucun impact sur la sécurité, plongeant ainsi la ville dans l’obscurité.  Face à la colère des habitants, elle a fait machine arrière.

Quand les habitants s’énervent un peu trop, là soudainement ça bouge ! un petit communiqué, une réunion exceptionnelle, quelques rondes de police et quand tout le monde a oublié, le désordre revient. Ici la sécurité ne se décide pas par la prévention, mais en réaction !

Alors, jusqu’à quand allons-nous subir cette insécurité chronique, peut être qu’un jour nous aurons une véritable politique de sécurité… Mais en attendant, surveillez bien vos véhicules et vos maisons !

Gaby

Commerçants en colère : la verbalisation, nouveau commerce de la ville

Depuis plusieurs semaines la tension monte parmi les commerçants du centre-ville. Un commerce semble particulièrement florissant ces derniers temps, celui de la verbalisation.

Le récent renforcement de la police municipale aurait dû apporter une meilleure sécurité et tranquillité à la population. Mais non ! L’objectif semble plutôt d’assurer une rentabilité record en distribuant des PV comme des flyers un jour de marché. Vous pensiez qu’ils étaient là pour nous protéger des vols et autres délits ? Raté ils sont là pour facturer !

Aucune mesure spécifique pour les commerçants

Les commerçants ne bénéficient d’aucune facilité pour stationner pendant leur temps de travail et pour décharger leur marchandise.

Imaginez, vous êtes commerçant, vous recevez une livraison essentielle pour votre activité, mais vous n’avez nulle part où vous arrêter sans risquer de vous faire aligner. Résultat, un stress quotidien, des livraisons entravées et une activité mise en péril.

Une mobilisation citoyenne nécessaire

A l’origine, la zone bleue devait favoriser la rotation des véhicules et dynamiser le commerce de proximité. Mais à force de distribuer des PV aux chalands qui dépassent leur créneau de quelques minutes ou oublient leur disque, un effet repoussoir a été créé. Résultat : les clients préfèrent, plutôt que de risquer une amende, aller dans les centres commerciaux ou dans les villes limitrophes qui disposent de vastes parkings. Si cette pression continue, le risque est clair : une désertification progressive, des fermetures de commerces, une ville qui s’éteint.

Stop à cette situation ubuesque

Nous demandons :

  • Un stationnement adapté aux commerçants et aux livreurs
  • Une application du règlement avec discernement et non harcèlement
  • Une vraie concertation entre la mairie et les acteurs économiques
  • Une communication claire sur la vidéo verbalisation

Benjy

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