Depuisl’enfance, ma mère m’a appris qu’il fallait toujours réserver, quelque part dans la journée, un moment pour lire un livre. Si le tumulte de la journée emportait tout, alors le soir devait devenir ce refuge où l’esprit pouvait enfin se poser, s’ordonner, respirer. J’ai transmis cette habitude à mes enfants, qui l’ont transmise aux leurs. Ainsi perdure dans chaque journée, un espace consacré à la pensée.
Pourtant, je sais qu’il existe des foyers où nulle page ne bruisse, où les étagères ne plient sous aucun volume. Des maisons où l’on ne reçoit l’information que par les écrans, les réseaux, le tumulte médiatique. Là, les esprits se façonnent sans profondeur, on y fabrique des cerveaux faciles à manipuler, des suiveurs plutôt que des bâtisseurs.
La suède championne du tout numérique à l’école est revenue au papier et à l’écriture manuscrite. En effet les chercheurs l’ont rappelé, le cerveau se structure par l’écriture et se fortifie par la lecture linéaire.
Selon le dernier classement PISA, la France se situe au 24ème rang sur 30 des pays de l’OCDE et depuis 2018 a perdu 21 points en mathématiques, et 19 en lecture et compréhension de texte.
Pourtant notre littérature est un trésor : Chateaubriand, Hugo, Proust, Camus … La France porte en elle une richesse littéraire immense.
Une maison sans livre est comme un arbre sans racine !
Ne laissons pas nos maisons sans livre, ne laissons pas nos enfants sans ce lien inestimable.
Le restaurant est niché dans le passage du centre-ville, à l’abri du bruit mais dans un lieu en développement. Au bon goût est un restaurant encore jeune, mais déjà bien ancré dans les cœurs et les estomacs. L’adresse fait parler d’elle et pour cause, ici la cuisine est inventive, le service rayonnant et l’ambiance chaleureuse.
Le sourire en cuisine
C’est Danisia d’origine cap-verdienne qui dirige la maison d’une main de chef et d’un sourire franc. Active, gaie, précise, elle veille à tout, les cuissons, les dressages, l’atmosphère. Elle est soutenue par sa sœur Eidiline, tout aussi pétillante, qui assure le service avec énergie et bonne humeur. Une affaire de famille, de passion et d’enthousiasme.
En renfort, quand le service s’emballe, Tiago, le mari de Danisia vient prêter main forte. Chef cuisinier d’origine portugaise, formé dans son pays d’origine mais aguerri dans les cuisines Françaises, il propose une cuisine inventive et métissée, qui ose le mariage entre produits portugais et savoir-faire Français. Mais ne vous y trompez pas, la cheffe, c’est Danisia et ça se sent.
Une carte métissée qui fait voyager
Au bon goût, tout est fait maison, avec soin, exigence et générosité. La cuisine puise dans les produits portugais auxquels s’ajoute un brin de fantaisie et beaucoup d’inventivité. Les accras par exemple sont à la mode portugaise, croustillants à l’extérieur et fondants à l’intérieur, un vrai petit chef d’œuvre parfumé et tout simplement addictif.
Le poulpe grillé, autre incontournable, s’impose comme l’un des plats phares, parfaitement cuit, assaisonné avec soins et présenté avec élégance.
Une pause déjeuner rapide, mais pleine de goût
A l’heure du midi, la carte se fait plus urbaine, sans rien perdre de sa qualité : pita garnie, burger savoureux, hot dog revisité, voici quelques-unes des propositions pensées pour un repas rapide, facile à emporter, mais toujours préparé avec minutie et des produits frais.
Pour finir en douceur
Tous les desserts sont 100% maison, réalisés par une cheffe pâtissier discrète mais redoutable dont l’inspiration change selon la saison : tarte au citron meringué, crème brûlée à la vanille, cheesecake au caramel beurre salé, Pavlova aux fruits rouges par exemple.
Tatouages, hygiène et humour au menu
Côté hygiène, rien n’est laissé au hasard, l’équipe a été formée à la méthode HACCP. Mais ici la rigueur ne rime pas avec austérité. Danisia et Tiago arborent des tatouages qui sont des véritables œuvres d’art et d’après Tiago si quelqu’un d’autre devait se faire tatouer, c’est bien le poulpe, il l’a mérité.
Au bon goût, c’est aussi des soirées pour groupes et des évènements musicaux proposés par le restaurant dans une ambiance conviviale, chaleureuse qui allie la gourmandise et la bonne humeur.
Dix ans déjà que le Festi’Vallée fait battre le cœur d’Igny. Dix ans d’énergie, de rires, de musique, de gourmandises et de souvenirs partagés. Dix ans qui à en juger par l’édition 2025, n’ont rien érodé de l’enthousiasme initial.
Plus vite, plus haut, plus fort, ensemble, Citius, Altius, Fortius, Communiter » la devise de l’évènement n’a jamais été aussi bien incarnée.
Un tel festival ne tient pas du hasard, il faut un ingrédient secret, un ciment. Cet ingrédient, ce ciment, c’est en premier lieu l’engagement de 350 bénévoles en tee-shirts jaune ou rouge, sourires vissés au visage et patience à toute épreuve. Mais leur énergie ne serait rien sans un chef d’orchestre : le Président du comité des fêtes, qui année après année, coordonne, avec passion et rigueur cette formidable mécanique festive. Avec lui l’esprit de camaraderie et de convivialité finit toujours par embarquer tout le monde dans l’aventure. Déjà dès novembre prochain, les réunions reprendront pour l’édition 2026 !
Le maire, inspirant et proche de tous
Le festival ne serait rien sans son maire pas tout à fait comme les autres. On connait les maires qui coupent les rubans avec raideur, enchaînent les discours interminables qui lassent l’auditoire et finissent par épuiser l’enthousiasme. A Igny le maire coupe surtout court aux distances. Micro en main, il lance un « est-ce que vous êtes chauds », qui ferait pâlir n’importe quel DJ. Et après l’explosion finale du feu d’artifice, quand tout le monde se bouscule vers la sortie, qui retrouve t’on à serrer des mains et à saluer ses administrés ? toujours lui. Il n’est pas étonnant que 75% des électeurs lui aient offert une victoire au premier tour lors des dernières élections municipales. A Igny proximité n’est pas un slogan, c’est une pratique quotidienne.
Deux jours de bonheur
Il faut le dire le programme donne envie. Samedi matin, la Trifouillette des enfants a lancé les festivités, une course joyeuse à hauteur de leurs petits mollets, mais avec déjà l’esprit de grands champions. Dimanche matin place aux adultes, joggeurs du dimanche, athlètes confirmés, tous unis dans la sueur et la bonne humeur.
Puis direction le grand pré transformé en fête champêtre de la convivialité avec les stands colorés des artisans, les buvettes, et les lieux de restauration. Une mention spéciale pour le diner tahitien qui a proposé des viandes fondantes cuites 7 heures sous la braise.
Les enfants n’ont pas été oublié
Les enfants, eux avaient droit à un espace immense pensé pour eux et leurs familles, preuve de l’attention particulière qu’Igny porte aux plus jeunes. Jeux variés et attractifs, tout a été réuni pour qu’ils vivent leur propre fête. La star incontestée : la grande tyrolienne, qui a déclenché cris de joie, frisson et souvenirs inoubliables.
Quand la musique fait voyager
Le samedi soir, plusieurs groupes ont enflammé la scène. Parmi eux le groupe « Non Homologué », véritable machine à remonter le temps, nous a offert un voyage spatio-temporel au cœur du répertoire goldmanien. Toute la ville a chanté l’unisson !
Le feu d’artifice
Et puis vint le bouquet final, un spectacle pyrotechnique hors du commun, long, somptueux qui a tenu la foule en haleine ; Les habitants la tête levée vers la voute étoilée avaient des yeux d’enfants émerveillés : Igny avait la tête dans les étoiles. Un final qui n’avait rien à envier à ceux des plus grandes villes, mais qui ici prenait ici une saveur particulière celle d’un rêve partagé.
Le secret de la réussite
Rien de tout cela n’existerait sans cette alchimie rare entre bénévoles, organisateurs et élus. Le Président du comité des fêtes impulse, les bénévoles donnent leur temps et leur sourire, mais c’est bien le maire qui donne le « la ». Par sa bienveillance, son écoute, son dynamisme et sa proximité réelle avec chacun, il insuffle tout au long de l’année cet état d’esprit qui fait d’Igny une ville particulière
Au bout du lac vers l’allée des Briolettes, on remarque aujourd’hui une végétation envahissante et de l’eau stagnante. Cet endroit autrefois si bien entretenu est laissé en friche. Alors question légitime, un tel coin de verdure sauvage peut il devenir un QG pour moustiques en goguette ?
Cas pratique : l’épreuve de ma petite fille
Ma petite fille en vacances chez nous a servi de repas à la gente moustiquaire. Piquée partout et en plein jour, car le moustique est sournois : il ne fait pas de bruit, il pique quand on ne s’y attend pas et choisi sa victime. Pourtant chez nous pas de réservoir d’eau, pas de soucoupe oubliée, pas d’arrosoir abandonné. Donc même en bons élèves de la prévention, nous ne sommes pas à l’abri !
Faut-il s’inquiéter
Pas de panique, mais Verrières est officiellement classée comme commune colonisée par le moustique tigre selon les données de l’ARS (voir carte).
Qui dit moustique tigre, dit risque, même faible pour l’instant, de transmission de maladies, dengue, chikungunya, zika. Un conseil consulter un médecin si fièvre inexpliquée après piqûre.
Au niveau national
96 % des départements métropolitains sont touchés. Par exemple, actuellement il existe un cluster important dans la région de Bergerac où plusieurs opérations de démoustications ont eu lieu afin de ralentir la propagation. Une fois installé dans une commune ou un département, il est difficile de s’en débarrasser.
Alors que faire ?
Que peut faire la municipalité ?
Rappeler régulièrement les conseils de prévention individuels. Entretenir les espaces publics : lac, parcs, cimetières, dispositifs de collecte des eaux de pluie … Travailler avec l’ARS pour repérer et traiter les foyers.
L’action doit être collective, habitants et municipalité doivent agir ensemble
Gardons l’humour
Verrières n’est pas encore transformée totalement en jungle amazonienne et il vaut toujours mieux rire que se gratter. Si un moustique vous pique, dites-vous qu’il ne fait qu’appliquer une nouvelle taxe !
Dans le quartier des Prés Hauts, il y a une boucherie qui porte bien son nom : les Hauts Prés. Probablement une référence subtile aux bons pâturages d’altitude et à la qualité qui plane haut. Dans la boucherie de Thomas, on ne plaisante pas avec la viande et avec la volaille.
Top model de basse-cour
Dès leur arrivée, les poulets passent entre des mains expertes pour une mise en beauté radicale : jambe complète, maillot brésilien, aisselle. Pas une plume, pas un duvet, la caissière veille au moindre détail avec la rigueur d’un institut haut de gamme.
Maître en lames et merveilles
Chez Thomas la découpe relève de l’orfèvrerie. Sa feuille danse, son désosseur virevolte, son trancheur travaille au millimètre près. Chaque geste est précis, maîtrisé comme celui d’un chirurgien. Pas de risque d’esquilles dans la préparation des volailles. Quant à la viande, elle est découpée dans les règles de l’art. La découpe influence réellement la texture et par conséquent le goût. En bouche la viande révèle toute sa tendreté, sa texture moelleuse et ses arômes profonds. Une cuisson à point sur une pièce taillée dans le bon sens de la fibre laisse un souvenir durable sur les papilles.
Origine France, une promesse tenue
Dans cette boucherie, la provenance des viandes est clairement affichée. Les bêtes sont élevées en France, dans des pâturages réputés, où le bien-être animal est une priorité. Cette exigence de qualité se ressent dans chaque morceau. La viande est issue d’élevage respectueux où l’alimentation et le respect du rythme naturel de l’animal sont au cœur des pratiques.
Festival pour les papilles
Les vitrines débordent de promesses : les saucisses à l’ail des ours côtoient les chipolatas, les saucisses créoles dansent le zouk, le chorizo le flamenco et la merguez chante le feu. Les préparations maison vous accrochent l’œil : le rôti de veau farci à l’italienne et le filet mignon de porc habillés de saveurs ressemblent à des œuvres d’art. D’ailleurs dans artisan, n’y a-t-il pas art !
Hygiène impeccable, méthode irréprochable
Chez Thomas, l’hygiène n’est pas une option, c’est un principe fondamental. Dès l’entrée, aucune odeur suspecte, l’air est sain, les plans de travail sont irréprochables, les vitrines sont nettes. La méthode HACCP qui permet de prévenir les problèmes de sécurité alimentaire est parfaitement maîtrisée par l’équipe.
Sourire compris
Le sourire de Thomas derrière son comptoir montre un homme qui aime son métier, toujours prêt à conseiller le bon morceau, la bonne cuisson et à glisser un mot gentil.
Dans cette boutique des Prés Hauts, on vient pour la qualité et on revient aussi pour le sourire du boucher.