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Chez Thomas, le boucher des Hauts Prés : l’art de la découpe et du bon goût

Dans le quartier des Prés Hauts, il y a une boucherie qui porte bien son nom : les Hauts Prés. Probablement une référence subtile aux bons pâturages d’altitude et à la qualité qui plane haut. Dans la boucherie de Thomas, on ne plaisante pas avec la viande et avec la volaille.

Top model de basse-cour

Dès leur arrivée, les poulets passent entre des mains expertes pour une mise en beauté radicale : jambe complète, maillot brésilien, aisselle. Pas une plume, pas un duvet, la caissière veille au moindre détail avec la rigueur d’un institut haut de gamme.

Maître en lames et merveilles

Chez Thomas la découpe relève de l’orfèvrerie. Sa feuille danse, son désosseur virevolte, son trancheur travaille au millimètre près. Chaque geste est précis, maîtrisé comme celui d’un chirurgien. Pas de risque d’esquilles dans la préparation des volailles. Quant à la viande, elle est découpée dans les règles de l’art. La découpe influence réellement la texture et par conséquent le goût. En bouche la viande révèle toute sa tendreté, sa texture moelleuse et ses arômes profonds. Une cuisson à point sur une pièce taillée dans le bon sens de la fibre laisse un souvenir durable sur les papilles.

Origine France, une promesse tenue

Dans cette boucherie, la provenance des viandes est clairement affichée. Les bêtes sont élevées en France, dans des pâturages réputés, où le bien-être animal est une priorité. Cette exigence de qualité se ressent dans chaque morceau. La viande est issue d’élevage respectueux où l’alimentation et le respect du rythme naturel de l’animal sont au cœur des pratiques.  

Festival pour les papilles

Les vitrines débordent de promesses : les saucisses à l’ail des ours côtoient les chipolatas, les saucisses créoles dansent le zouk, le chorizo le flamenco et la merguez chante le feu. Les préparations maison vous accrochent l’œil : le rôti de veau farci à l’italienne et le filet mignon de porc habillés de saveurs ressemblent à des œuvres d’art. D’ailleurs dans artisan, n’y a-t-il pas art !

Hygiène impeccable, méthode irréprochable

Chez Thomas, l’hygiène n’est pas une option, c’est un principe fondamental. Dès l’entrée, aucune odeur suspecte, l’air est sain, les plans de travail sont irréprochables, les vitrines sont nettes. La méthode HACCP qui permet de prévenir les problèmes de sécurité alimentaire est parfaitement maîtrisée par l’équipe.

Sourire compris

Le sourire de Thomas derrière son comptoir montre un homme qui aime son métier, toujours prêt à conseiller le bon morceau, la bonne cuisson et à glisser un mot gentil.

Dans cette boutique des Prés Hauts, on vient pour la qualité et on revient aussi pour le sourire du boucher.

L’art en fusion poétique, Christian Bernard écrit en « verre »

A Verrières le Buisson, Christian sculpteur verrier ne souffle pas le verre, il le fusionne, le thermoforme. Il sculpte l’intangible : l’âme, les émotions, il fait parler le silence du verre. 

Des bustes, sans tête, mais plein d’allure.

Ses bustes de femmes ne vous regardent pas, ils gardent leur mystère. Pas de visage, mais une allure, une présence. Elles s’appellent Blanche, Elégante et semblent échappées d’un rêve un peu flou où la beauté s’impose.

Pas de visage donc, et pourtant, elles ont toutes un caractère, une posture, une noblesse.

L’Âme, ou les jeux olympiques du sentiment.

Il y a l’Âme, une œuvre tout en courbe qui dégage une grande énergie.Une vague stylisée, tourbillonnante, presque en apesanteur. En premier lieu on pense à la mer, puis en lisant le titre, tout bascule, l’Âme, un vague à l’âme, une vague d’âme ? Une affiche pour les jeux olympiques, pour lesquels elle fut créée. En effet, dans chaque athlète, dans chaque élan, il y a cette chose impalpable qui donne du sens à l’effort : l’âme justement.

Les mains qui se cherchent et ne se lâchent plus

Autre pièce phare, deux mains enlacées, comme étant une promesse éternelle. Juste le geste, simple, universel. Une sculpture émouvante, comme un souvenir que l’on croyait oublié. Deux mains qui se tiennent, comme si c’était la dernière chose à faire dans ce monde, tenir quelqu’un. 

Et puis, il y a bousillé

Le titre claque, un mot familier, cassant. Pourtant l’œuvre est touchante, peut-être une pièce brisée, puis recollée ? ou bien une forme volontairement imparfaite, comme une confidence. Un hommage aux ratés qui deviennent des réussites, aux erreurs qui font de l’art sans le savoir. Car dans le verre, comme dans la vie, ce qui est bousillé peut devenir bouleversant. Un accident ou une œuvre ?

Conclusion, le verre a de l’humour et de l’âme

Christian, ne sculpte pas uniquement du verre, il donne forme à ce que nous ne pouvons ni toucher, ni nommer : une silhouette, un serment, un vague à l’âme, un élan poétique.

Trop, c’est trop : la collecte des ordures sans logique

A Verrières le Buisson, la nouvelle organisation du ramassage des déchets annoncée comme une mesure écologique et économique tourne au casse-tête pour les habitants et met les commerçants du centre-ville en grande difficulté.

La réduction à un seul passage par semaine dans les secteurs pavillonnaires peut se comprendre, lorsqu’elle est bien pensée. Mais ce qui a été mis en place ressemble à un manque de cohérence, de concertation et surtout de bon sens.

Ce qui ne passe pas du tout :

  • Des horaires déplacés à l’après-midi, parfois très tard.

Les déchets trainent dans la rue pendant des heures, exposés à la chaleur, aux animaux, aux passants. L’image de la ville s’en trouve fortement dégradée.

  • Une accumulation des ordures autour des commerces

Dans la zone commerçante du centre-ville, les déchets s’accumulent devant les vitrines. Ce spectacle nuit à l’attractivité de cette zone, déjà fortement impactée par les règles draconiennes du stationnement et pose des problèmes d’hygiène.

  • Une carte illisible pour savoir quand sortir ses bacs

Les habitants doivent deviner leur secteur de collecte au milieu d’un découpage abscons, qui complexifie inutilement les choses.

  • Des promesses non tenues pour la collecte du verre

Le rythme est passé à une fois par mois, sans que les grands bacs promis aient été livrés. Entre les bouteilles qui s’empilent et les contenants trop lourds ou encombrants, surtout pour les personnes âgées ou les logements sans espace de stockage, la situation devient ingérable.

  • Pas de bacs pour les végétaux, plus de sacs en papier

Les contenants pour les déchets verts n’ont pas été distribués, alors que les sacs en papier ne sont plus délivrés. Résultats les déchets verts pour ceux qui n’avaient pas de réserve restent sur les bras.

  • Un système de ramassage des encombrants qui finit par encombrer

La collecte sur demande, une fausse bonne idée. Elle produira des effets inverses. Mobiliers et appareils usagés apparaitront un peu dans toute la ville, toute l’année. L’urbanisme façon brocante !

  • Et tout cela pour des économies dérisoires

Au regard des désagréments causés, le gain annoncé parait bien faible et nous verrons au final quel en sera le montant. En conclusion,  le service public régresse, sans bénéfice réel pour les usagers.

AVA : pour une ville embellie, sécurisée, conviviale et dynamique

Le mouvement AVA – Aimons Verrières, Agissons- défend le cadre de vie des Verrièrois. Nous portons la voix de ceux qui veulent une ville plus propre, plus sûre, plus vivante. Nous ne partageons pas les décisions absurdes. Nous croyons à une gestion responsable, humaine et transparente.

Rejoignez le mouvement AVA

  • Participez à notre grande enquête pour faire entendre vos priorités.
  • Adhérer à AVA pour vous engager à nos côtés et peser dans les choix à venir

Ensemble reprenons en main l’avenir de Verrières le Buisson

Antoinette et le voyage en montgolfière

Ce n’est pas un simple repas, c’est un décollage. Chez Antoinette, on n’entre pas, on embarque. Dès les premiers pas dans la salle principale aux plafonds vertigineux, le regard s’élève, happé par de majestueux ballons multicolores suspendus dans les airs.

Des montgolfières ? on y croit presque…

Un coup de gouvernail à droite et hop, vous voilà dans une jolie véranda, baignée de lumière. A peine le temps de souffler que la nacelle vous propulse au-dessus des Antilles, là où deux carbets vous attendent. Le premier intime et chaleureux, accueille un bar plein de charme et une table de six convives pour les repas entre amis qui durent. Le second réunit jusqu’à dix explorateurs affamés autour d’une grande table. Ces deux escales tropicales sont très prisées, réservation obligatoire pour espérer y poser le pied.

Et si on vous dit : n’oubliez pas votre maillot de bain, c’est qu’il y a forcément une surprise ! Mais chut, interdiction de tout dévoiler !

Besoin de décompresser après un vol un peu trop agité par les turbulences de vos réunions ? Une poussée vers l’avant et c’est l’atterrissage en douceur sur un terrain de pétanque. Boules, pastis, soleil et bonne humeur, le stress reste au vestiaire.

Avant le décollage, dès que les beaux jours apparaissent, la terrasse de l’entrée s’anime, le bar entre en action et les verres tintent. Le soir l’ambiance s’embrase, la musique résonne, les rires fusent. Certains disent que l’on peut même y danser !

Chez Antoinette, ambiance décontractée, mais soin des détails avec une carte variée qui fait voyager les papilles et un menu toujours attirant.

Aux commandes de cette montgolfière pas comme les autres, une équipe de choc : Patrick le capitaine bienveillant, Matteo, le sourire contagieux et Guillaume l’âme discrète mais essentielle au voyage.

Alors prêts pour l’aventure !

Des fleurs, des arbres … et des électeurs à endormir !

Serait-ce le printemps ou simplement la panique électorale qui pousse soudain la mairie à sortir les sécateurs et les bulbes à fleurs ?

Après des années de friche, de jachère militante et de massifs en dépression, la mairie par l’action de ses jardiniers municipaux s’agite et se redécouvre une passion dévorante pour la chlorophylle.

On nous compte fleurette avec un air un peu trop intéressé.

Pourtant, souvenez-vous, il y a peu tout cela était laissé à l’abandon. Les feuilles mortes, les branches cassées, les massifs asphyxiés par le lierre constituaient le paysage familier de la ville. Les massifs ressemblaient à des terrains vagues et les espaces verts à des parcelles d’entrainement pour sangliers.  

Hier encore, on nous expliquait doctement que la nature devait reprendre ses droits, dans une vision pseudo-écologique et surtout idéologique. Mais voilà que les élections approchent et miracle ! Aujourd’hui, il faut tout ramasser, tailler, balayer, nettoyer, finie la poésie sauvage.

Voilà ce que la mairie aurait dû faire depuis toujours.

Mais que faisaient les jardiniers de la commune pendant tout ce temps ?   

Le magazine municipal nous sert une balade guidée rue par rue. Le traitement de chaque arbre, chaque massif, chaque touffe de gazon est détaillé comme si les habitants n’avaient jamais vu un arbre ou utilisé un sécateur. Un véritable inventaire à la Prévert !

Mais qui balade-t-on au juste ? Rien n’est pire pour une population que d’être prise pour une bande de demeurés. Derrière cette opération séduction se cache une panique bien humaine, celle de perdre les prochaines élections.

Alors oui, on nous conte fleurette, mais les électeurs ne sont pas des plantes vertes et ne se laissent pas duper par cette repentance horticole.  

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