Non classé

Discours de Anne Mareek (Présidente AVA) lors de la soirée musicale du café village du 21 mars 2026

logo cafe village de verrieres le buisson

Avant toute chose merci d’être venus aussi nombreux, vraiment très nombreux…  

Nous avons même été contraints de refuser du monde et de clore les inscriptions depuis plusieurs jours. C’est un peu frustrant, mais en même temps c’est extrêmement encourageant et plutôt bon signe.  

Alors pourquoi ce projet ?  

Tout a commencé au printemps dernier avec une enquête qui portait sur les souhaits des verrièrois.  

Le résultat a été très clair : Plus de 90% des répondants ont exprimé le souhait de voir naître un café associatif.  

Mais au-delà du chiffre, c’est surtout un besoin qui s’est exprimé : 

  • Le besoin de convivialité  
  • Le besoin de se retrouver 
  • Le besoin d’un lieu simple, informel, en dehors du cadre institutionnel ,où l’on peut échanger librement  

En somme un lieu pour être ensemble tout simplement.  

C’est ainsi qu’est né « le café Village » 

Pourquoi ce nom ?  

Parce que Verrières est souvent perçu comme un village. Nous lisons régulièrement « gardons l’esprit village ». Nous avons donc décidé de lui donner une réalité concrète.  

Et puis, il y a une petite histoire personnelle : je participe dans le Périgord à un café associatif qui porte ce nom. Il fonctionne à merveille, aussi nous avons assumé cette inspiration … et même pourquoi pas, créer des échanges entre cafés associatifs. L’idée peut sembler saugrenue, mais elle nous plait beaucoup.  

Le Café Village de Verrières est porté par l’association AVA et comme toute association elle est apolitique et repose entièrement sur l’engagement de bénévoles.  

Notre ambition est simple : créer un lieu convivial, joyeux, intergénérationnel ouvert à tous.  

Derrière ce projet, il y a une équipe d’une quinzaine de personnes, très engagées, issues d’horizon varié : la culture, l’enseignement, le droit, l’entreprise, la musique, la santé (un peu sur représentée)  

Un groupe riche, complémentaire, sérieux, motivé et joyeux.  

Nous avons également noué un partenariat avec l’Atelier Ephémère, dans un véritable esprit de partage et d’entraide.  

Concrètement, nous allons proposer dans un premier temps des soirées musicales et des conférences.  

Quelques dates sont d’ores et déjà à retenir :  

  • Une deuxième soirée musicale le 27 juin au Moulin de Grais avec le groupe Collector, quand la musique essonne dont 2 éminents musiciens sont administrateurs de notre association.  
  • Une conférence sur le sommeil vendredi 18 septembre avec le DR Soyez somnologue installé à VLB.  
  • Une conférence sur l’art et la nature par David Martin administrateur de notre association 
  • Et prochainement la venue de Philippe Hofman auteur du livre « le chien est une personne », pour échanger autour des relations de l’homme avec l’animal.  

Mais pour aller plus loin, nous souhaitons insister sur un point essentiel : nous avons besoin d’un lieu  

  • Un lieu pérenne 
  • Un lieu central 
  • Un lieu accessible à tous 
  • Un lieu suffisamment grand pour accueillir nos activités et celles d’Atelier Ephémère 

Parce que ce projet ne peut réellement prendre son envol que s’il dispose d’un espace à la hauteur de ses ambitions et de votre enthousiasme.  

Et puisque nous parlons de convivialité, permettez moi de vous dire quelque mots sur ce que vous dégustez ce soir.

  • Toutes les boissons à base de pommes proviennent du Perche et sont issues de l’agriculture biologique !  
  • Le café quant à lui provient de la maison Corcellet, une maison fondée en 1760 et dont le café fut dit on le café de Marcel Proust.  
  • Quant aux gâteaux, ils ont beaucoup de succès et ont été préparé par les travailleurs en situation de handicap de l’ESAT de Palaiseau. Ils sont délicieux et réalisés exclusivement à partir de produits de qualité. Nous sommes particulièrement heureux de les mettre à l’honneur ce soir 

Mais pour que ce projet continue à vivre et à se développer, nous avons besoin de vous.  

Nous vous proposerons à l’issue de la soirée un questionnaire pour recueillir votre avis, vos idées, vos envies. Vous pouvez également indiquer si vous souhaitez participer à l’aventure même ponctuellement.  

Et puis bien sûr si vous souhaitez nous soutenir, vous pouvez adhérer à l’association … et si le cœur vous en dit faire un don.  

Je remercie la mairie pour le prêt de cette salle, en particulier mon interlocutrice pour sa disponibilité.  

Une maison sans livre est une maison sans âme

Depuisl’enfance, ma mère m’a appris qu’il fallait toujours réserver, quelque part dans la journée, un moment pour lire un livre. Si le tumulte de la journée emportait tout, alors le soir devait devenir ce refuge où l’esprit pouvait enfin se poser, s’ordonner, respirer. J’ai transmis cette habitude à mes enfants, qui l’ont transmise aux leurs. Ainsi perdure dans chaque journée, un espace consacré à la pensée.

Pourtant, je sais qu’il existe des foyers où nulle page ne bruisse, où les étagères ne plient sous aucun volume. Des maisons où l’on ne reçoit l’information que par les écrans, les réseaux, le tumulte médiatique. Là, les esprits se façonnent sans profondeur, on y fabrique des cerveaux faciles à manipuler, des suiveurs plutôt que des bâtisseurs. 

La suède championne du tout numérique à l’école est revenue au papier et à l’écriture manuscrite. En effet les chercheurs l’ont rappelé, le cerveau se structure par l’écriture et se fortifie par la lecture linéaire. 

Selon le dernier classement PISA, la France se situe au 24ème rang sur 30 des pays de l’OCDE et depuis 2018 a perdu 21 points en mathématiques, et 19 en lecture et compréhension de texte. 

Pourtant notre littérature est un trésor : Chateaubriand, Hugo, Proust, Camus … La France porte en elle une richesse littéraire immense. 

Une maison sans livre est comme un arbre sans racine ! 

Ne laissons pas nos maisons sans livre, ne laissons pas nos enfants sans ce lien inestimable. 

Au bon goût une escapade culinaire au cœur de la ville

Le restaurant est niché dans le passage du centre-ville, à l’abri du bruit mais dans un lieu en développement. Au bon goût est un restaurant encore jeune, mais déjà bien ancré dans les cœurs et les estomacs. L’adresse fait parler d’elle et pour cause, ici la cuisine est inventive, le service rayonnant et l’ambiance chaleureuse. 

Le sourire en cuisine

C’est Danisia d’origine cap-verdienne qui dirige la maison d’une main de chef et d’un sourire franc. Active, gaie, précise, elle veille à tout, les cuissons, les dressages, l’atmosphère. Elle est soutenue par sa sœur Eidiline, tout aussi pétillante, qui assure le service avec énergie et bonne humeur. Une affaire de famille, de passion et d’enthousiasme.

En renfort, quand le service s’emballe, Tiago, le mari de Danisia vient prêter main forte. Chef cuisinier d’origine portugaise, formé dans son pays d’origine mais aguerri dans les cuisines Françaises, il propose une cuisine inventive et métissée, qui ose le mariage entre produits portugais et savoir-faire Français. Mais ne vous y trompez pas, la cheffe, c’est Danisia et ça se sent.   

Une carte métissée qui fait voyager

Au bon goût, tout est fait maison, avec soin, exigence et générosité. La cuisine puise dans les produits portugais auxquels s’ajoute un brin de fantaisie et beaucoup d’inventivité. Les accras par exemple sont à la mode portugaise, croustillants à l’extérieur et fondants à l’intérieur, un vrai petit chef d’œuvre parfumé et tout simplement addictif.

Le poulpe grillé, autre incontournable, s’impose comme l’un des plats phares, parfaitement cuit, assaisonné avec soins et présenté avec élégance.

Une pause déjeuner rapide, mais pleine de goût

A l’heure du midi, la carte se fait plus urbaine, sans rien perdre de sa qualité : pita garnie, burger savoureux, hot dog revisité, voici quelques-unes des propositions pensées pour un repas rapide, facile à emporter, mais toujours préparé avec minutie et des produits frais.

Pour finir en douceur

Tous les desserts sont 100% maison, réalisés par une cheffe pâtissier discrète mais redoutable dont l’inspiration change selon la saison : tarte au citron meringué, crème brûlée à la vanille, cheesecake au caramel beurre salé, Pavlova aux fruits rouges par exemple.  

Tatouages, hygiène et humour au menu

Côté hygiène, rien n’est laissé au hasard, l’équipe a été formée à la méthode HACCP. Mais ici la rigueur ne rime pas avec austérité. Danisia et Tiago arborent des tatouages qui sont des véritables œuvres d’art et d’après Tiago si quelqu’un d’autre devait se faire tatouer, c’est bien le poulpe, il l’a mérité.

Au bon goût, c’est aussi des soirées pour groupes et des évènements musicaux proposés par le restaurant dans une ambiance conviviale, chaleureuse qui allie la gourmandise et la bonne humeur. 

Dix ans de Festi’Vallée : Igny fait vibrer les cœurs

De la part d’une Verrièroise, ancienne Ignissoise

Des tigres à Verrières le Buisson ?

Au bout du lac une végétation envahissante

Au bout du lac vers l’allée des Briolettes, on remarque aujourd’hui une végétation envahissante et de l’eau stagnante.
Cet endroit autrefois si bien entretenu est laissé en friche. Alors question légitime, un tel coin de verdure sauvage peut il devenir un QG pour moustiques en goguette ?

Cas pratique : l’épreuve de ma petite fille

Ma petite fille en vacances chez nous a servi de repas à la gente moustiquaire. Piquée partout et en plein jour, car le moustique est sournois : il ne fait pas de bruit, il pique quand on ne s’y attend pas et choisi sa victime.
Pourtant chez nous pas de réservoir d’eau, pas de soucoupe oubliée, pas d’arrosoir abandonné.
Donc même en bons élèves de la prévention, nous ne sommes pas à l’abri !

Faut-il s’inquiéter

Pas de panique, mais Verrières est officiellement classée comme commune colonisée par le moustique tigre selon les données de l’ARS (voir carte).


Qui dit moustique tigre, dit risque, même faible pour l’instant, de transmission de maladies, dengue, chikungunya, zika.
Un conseil consulter un médecin si fièvre inexpliquée après piqûre.

Au niveau national

96 % des départements métropolitains sont touchés. Par exemple, actuellement il existe un cluster important dans la région de Bergerac où plusieurs opérations de démoustications ont eu lieu afin de ralentir la propagation.
Une fois installé dans une commune ou un département, il est difficile de s’en débarrasser.

Alors que faire ?

Que peut faire la municipalité ?

Rappeler régulièrement les conseils de prévention individuels.
Entretenir les espaces publics : lac, parcs, cimetières, dispositifs de collecte des eaux de pluie …
Travailler avec l’ARS pour repérer et traiter les foyers.

L’action doit être collective, habitants et municipalité doivent agir ensemble

Gardons l’humour

Verrières n’est pas encore transformée totalement en jungle amazonienne et il vaut toujours mieux rire que se gratter. Si un moustique vous pique, dites-vous qu’il ne fait qu’appliquer une nouvelle taxe !

Retour en haut